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Le drame s’est déroulé dans une classe de seconde en plein cours de biologie. Le violent retour de flammes provoqqué par une manipulation de produits, notamment de l’éthanol, a très grièvement brûlé une jeune fille au visage et sur partie du corps. “Son pronostic vital n’est plus engagé mais ellereste plongée dans un coma articiel pour gérer la douleur”, se rassure Dominique Remaud, directeur adjoint de l’établissement catholique.

Un autre élève brûlé à la main, est toujours en soin à l’hôpital de la Roche-sur-Yon. Un jeune homme a été transféré au CHU de Nantes pour affiner le diagnostic. L’enseignante bléssée, elle, est sortie de l’hôpital de la Roche-sur-Yon.

“La priorité est donnée à ceux qui ont assisté au drame et qui étaient présdents dans la salle, précise Dominique Remaud. Ensuite nous veillons à ceux qui étaient présents dans la cour et qui ont entendu des choses. Et nous sommes présents pour tous les élèves parce que cet accident peut réveiller un certain nombre de traumatismes. Il faut répondre à ce besoin là”, a conclu le directeur.

“Il y a des auditions actuellement en cours par la gendarmerie. Je crois qu’il faut laisser chacun faire son métier. Les enquêteurs reviendront vers nous le moment venu”, a pour sa part déclaré Christophe Geffard, directeur de l’enseignement catholique en Vendée.