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La Vannerie est un artisanat apporté par les indiens caraïbes. Elle s’est perpétuée par les marrons après l’arrivée des collons en Martinique et se pratique encore aujourd’hui. 

La Vannerie, nous vient des ancêtres, elle servait principalement créer des objets d’utilité premieres. Ils façonnaient panier, jarre, chapeaux et autres types de contenants en matière naturelle afin de répondre aux besoins du quotidien

Les techniques amérindiennes de Vannerie en Martinique se sont perpétués. Aujourd’hui les vanniers utilisent deux types de fibres végétales le Cachibou et l’Aroman. Vous retrouvez du Cachibou en abondance sur les versants des mornes et de l’Aroman dans les zones humides surtout dans les marécages ou non loin des ravines.

Ces fibres végétales nécessitent une transformation avant d’être façonner. Les vanniers écorcent la tige du Cachibou pour la faire bouillir, puis sécher durant deux jours au soleil. Durant cette opération, la teinte de la fibre s’éclaircit vers une couleur beige clair et gagne en souplesse.

L’Aroman subira l’équartissage, cela consiste à fendre en quatre, la tige à l’aide d’une croix en bambou. Après une longue exposition au soleil, l’aroman prend une jolie couleur ambrée. Les quelques chutes qui restent de l’Aroman seront récupérés et plongés dans un bain de boue pour obtenir une teinte noir. A l’issue de la transformation, on obtient trois couleurs le rouge, le blanc et le noir

Les tressages de la Vannerie de la Martinique:

La Mulâtre est un dessin fait à partir de deux de bandes de couleurs: rouges et blanches.

La Câpresse est réalisé sur la combinaison de trois couleurs.

Quant à la Chabine est un dessin assez traditionnel qui a été longtemps reproduit par les ancêtres. Vous retrouverez des fibres rouges, blanches et noires. Les dessins représentent des carreaux.

L’espace Nicolas vous accueille pour une exposition afin de découvrir les possibilités exceptionnelles de la vannerie en Martinique.